Histoire du village

Histoire de l'abbaye

En 1062,  St Pierre apparaît en songe à Pierre de Chavanon, archiprêtre de Langeac pour lui inspirer la fondation d'une communauté sur le site de Pébrac. La croix à l'entrée du village (site de l'Estournaï) est située à l'endroit ou le Saint a apercu le lieu de fondation.

Très rapidement, le rayonnement de la communauté est important ce qui se concrétise par l'obtention du statut d'abbaye (bulle du pape Urbain II en 1097) et par le rattachement de nombreux prieurés

L'age d'or de l'abbaye se poursuit jusqu'au XiVème siècle ou la pratique du népotisme diminue le rayonnement spirituel de la communauté. Ce sont toutefois 3 pères abbés de la même famille (les Flaghac 1438-1525) qui remettent en vigueur la vie spirituelle après les ravages de la guerre de Cent Ans. C'est également à cette période que l'église est reconstruite sur son plan actuel.

Toutefois, à partir de 1525, l'abbaye tombe en commande, les pères abbés, nommés par le roi de France ne résident plus à l'abbaye et se contentent d'en percevoir les revenus

. L'abbé Ollier va tenter, sans succès d'instaurer un renouveau spirituel à la communauté. Après son échec, il ira fonder ‘ordre de St Sulpice à Paris. L'abbaye sera désormais unie au Genoféfains de la Congrégation des Chanoines Réguliers d'Ile de France jusqu'à sa dispersion en 1789

Histoire du village

Rythmée par la vie du monastère, des cultures en terrasse, aujourd'hui  abandonnées se propagent dans toute la vallée

La présence de l'abbaye et de ses richesses fait de Pébrac un lieu stratégique pour lequel de roi autorise, au XVème siècle la réalisation de fortifications  autour du quartier haut de la ville (fort de Bayonne).

Jusqu'au XVIIIème siècle, l'activité du village sera concentrée dans ce fort avant que, par manque de place, la population ne s'établisse en contrebas, le long d'une calade empierrée.

Au XIXème siècle, l'ouverture de mines ou sont exploitées le Spath-Fluor et l'antimoine, puis l'arrivée du chemin de fer à Langeac  apportent une élévation du niveau de vie.

Cet élan sera malheureusement fauché par la Grande Guerre, pas moins de 34 jeunes hommes valides figurant sur le monument aux morts de la commune


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